...Chapitre 53...

Eh =)
Merci merci merci merci...

Bonne nouvelle (ou pas!) il y aura un chapitre de plus à ma fic ;)



Bonne lecturation les z'amiiis ^.^








Bill
Tom




OoOoOoOoO




Le soleil se couche sur la petite ville de Magdeburg. Une heure s'est écoulée depuis le départ de Max, il a accompagné Anna jusqu'au centre.
Bill se sent un peu coupable de laisser sa mère seule durant ces quelques semaines à venir.
Seule ? Pas vraiment, il sait pertinemment qu'elle sera entourée de ses nouvelles amies et puis il y a le personnel ; son infirmière attitrée est vraiment quelqu'un de bien. Soudain l'image de Gabi lui revient en mémoire, il se promet de lui rendre visite bientôt, peut-être avec Tom qui sait.
Un soupir s'échappe de ses lèvres, soupir qui n'échappe pas au dreadé. Assis sur le fauteuil près du lit il relève la tête, ses yeux rencontrent ceux de son double. Un triste sourire apparaît sur les lèvres du brun alors qu'il tend une main dans le vide, faisant comprendre à son jumeau de s'approcher.
Un peu surpris, Tom s'approche et s'assoit près du corps étendu de l'androgyne, il passe une main sur son visage angélique et de l'autre emprisonne sa main. Les yeux clos, Bill soupire de nouveau et se tourne légèrement sur le côté, pliant ses longues jambes et faisant tomber la couverture au sol. Il saisit les deux mains de Tom et enfouit son visage dedans.
Le c½ur du blond se serre à cette vue, son frère est malade c'est une chose mais là il semblerait qu'il souffre aussi moralement. D'une voix calme, presque en chuchotant, il demande ce qui ne va pas. L'androgyne se redresse jusqu'à se retrouver assis, ses jambes toujours repliées sur le côté. Il vient ensuite prendre son jumeau dans ses bras, posant son menton sur son épaule.
-Je m'en veux.
Une main du blond caresse amoureusement le dos du brun alors que de l'autre il resserre leur étreinte.
Après tout lui aussi il s'en veut, sûrement pas pour les mêmes raisons mais il peut tout à fait comprendre le mal-être de son double. D'autant plus qu'il s'agit de son jumeau.

Décidé à en apprendre un peu plus, Tom défait à contrec½ur leur étreinte et saisit le visage de son frère entre ses mains.
-Je peux savoir pourquoi.
Le brun baisse les yeux et ses mains viennent prendre possession du bas du tee-shirt du blond.
-Maman va être toute seule, j'avais promis à Gabi qu'on se reverrait vite, je suis malade et tu es obligé de me veiller, je suis bon à rien et mpgf...
Sa phrase est interrompue par son interlocuteur qui vient brusquement poser ses lèvres contre les siennes. Ses mains glissent de ses joues à son cou ; de ses pouces il caresse la peau laiteuse du brun.
Doucement le baiser s'intensifie, les mains de l'androgyne passent sous le haut du blond, faisant frissonner le corps de ce dernier.

A court de souffle leurs bouches se séparent mais Bill rétablit aussitôt la connexion.
Il a juste besoin d'un peu d'attention...
Il entraîne son double avec lui en se rallongeant sur le lit.
Les langues se cherchent et les corps s'enflamment.
Sous le corps de son frère, le brun s'impatiente en gesticulant, il pose ses mains sur les hanches de son partenaire et se saisit ensuite des bords de son grand tee-shirt et le remonte découvrant son dos. Tom soulève son corps et se sépare de son double l'espace de quelques secondes, histoire de retirer entièrement son chandail. Il passe à son tour ses mains sous l'étroit tee-shirt de son jumeau mais se ravise au dernier moment, s'écartant brusquement de son corps en attente.
Il s'assoit sur le bord du lit, rattache ses dreads correctement et attrape son tee-shirt gisant sur le sol.
Quelque peu frustré, Bill se redresse à son tour et encercle le corps dénudé de son frère, collant son torse à son dos nu. Il pose son menton sur l'épaule du blond, ce dernier renverse sa tête en arrière, prenant lui aussi appui sur son épaule.
-Qu'est-ce qu'il y a ?
-Ecoute Bill...
L'interpellé s'éloigne brusquement, manquant de faire tomber Tom en arrière.
Il s'assoit, calant son dos contre la tête du lit. Le blond tourne son visage et l'interroge du regard.
-C'est moi le problème ?
-Tu es malade, et moi je ne pense qu'à satisfaire ma libido !
Un large sourire étire les lèves du bun alors qu'il se rapproche du blond d'une manière plutôt féline. Il allonge le corps de son frère et penche son visage au-dessus du sien. Les yeux du blond rencontrent la bouche du brun, leurs visages se trouvant à l'opposé l'un de l'autre.
-Ce n'est que ça ?!
Sa phrase s'accompagne d'un baiser sur le front du blond alors que ses cheveux lisses viennent caresser ses joues.
-Qu'est-ce que tu croyais ?
Honteux, le sourire de l'androgyne disparaît pour laisser place à une moue enfantine.
-Que tu me désirais pas, ou plus.
Tom ne peut retenir un rire sonore, ses mains s'accaparent le visage du brun qu'il approche du sien. Il connecte leurs bouches, sa lèvre inférieur sur celle supérieur de son double et inversement. Le brun sourit et glisse sa langue sensuellement dans la bouche de son partenaire.
Au vu de leur position, le baiser est un peu maladroit mais il n'enlève rien à la passion qui les unit tous les deux. Quelques minutes s'écoulent avant que leurs visages ne s'éloignent l'un de l'autre ; Tom roule sur le côté et Bill vient s'allonger près de lui, bien décidé à finir ce qu'ils avaient commencé.
Lorsque sa bouche s'approche à nouveau de celle du blond, celui ci recule un peu son visage et attrape la tête de son homonyme entre ses mains.
-Eh ! Tu devrais vraiment te reposer.
L'androgyne fronce les sourcils et imite son frère en attrapant le visage identique au sien entre ses mains finement manucurées.
-Non. Je vais ressembler à un légume à force de rester couché, de dormir.
-Sois raisonnable.
-T'as pas envie ?
-Là n'est pas le problème.
Bill rapproche son visage près, très près de celui de son frère et, ses lèvres à quelques millimètres des siennes, il murmure un petit « s'il te plaît » très explicite...
Décidément, son frère l'étonnera toujours ! Il sourit et décide de lui accorder ce qu'il désire tant.
Juste un peu d'attention.

L'androgyne hisse son corps sur celui de son frère, un petit sourire au coin des lèvres. A cet instant, personne ne pourrait croire qu'il souffre d'une quelconque maladie...
L'amour possède bien des vertus.
D'abord hésitant, le blond glisses ses mains dans le boxer de son vis-à-vis, lui arrachant quelques gémissements. Ses mains prennent place sur chacune des fesses du brun. Peut-être que ce dernier l'ignore mais Tom a toujours eu un faible pour cette partie de son corps. De ses doigts habiles, il masse les formes rebondies de son fessier, le faisant gémir toujours plus.
Leurs bouches se retrouvent à maintes reprises, l'androgyne se montrant de plus en plus sauvage, il blesse son frère à la lèvre, laissant un petit filet rouge dévaler son menton. Sur le coup le dreadé se crispe et pousse un petit cri de douleur ; Bill s'empresse de saisir sa tête entre ses mains et, embrassant chaque parcelle de peau qui s'offre à lui, il lui murmure mille et une excuses. Il dirige sa bouche vers l'oreille de son jumeau, il y dépose un baiser, puis un autre.
Si son frère montre un grand intérêt pour ses petites fesses, lui serait plutôt du genre à craquer pour ses oreilles.
Tom a toujours été complexé par celles-ci, s'efforçant de les cacher sous un bandeau, une casquette ou encore un simple bandana ; ce que Bill ne comprend pas, les qualifiant de « trop mignonnes ». La réplique avait d'ailleurs fait sourire le blond alors qu'il pensait que son jumeau avait été doté des mêmes ! Oui mais ce sont les oreilles de Tom et il est évident que le propriétaire y est pour beaucoup !

L'androgyne retire son dernier vêtement au blond et fait de même avec le sien, il sourit dans l'obscurité et vient retrouver sa position initiale. Leurs sexes s'entrechoquent de même pour leurs langues qui se cherchent et se taquinent. Certains d'être seuls chez eux, les jumeaux ne retiennent aucun cri, leurs respirations se saccadent et leurs mains découvrent le corps voisin qu'ils connaissent pourtant par c½ur.
Lentement le brun fait glisser ses mains sous les cuisses imberbes de son frère, faisant remonter ses jambes jusqu'à les placer sur ses propres épaules.
Tom se surprend à apprécier se position de totale infériorité alors que Bill se complaît dans son rôle de parfait dominateur.
Cependant le dreadé montre une certaine appréhension quant aux évènements à venir ; ce n'est certes pas la première fois -loin de là- le premier contact reste toujours douloureux.
Comme pour le rassurer, Bill caresse doucement ses cuisses puis remontent sur son torse pour finir sur ses bras qu'il griffe légèrement.
Leurs regards s'accrochent pour ne plus se lâcher et, au moment où Tom s'y attend le moins, Bill donne un violent coup de rein. Un cri presque similaire s'échappe de leurs lèvres, les mains du blond attrapent le drap faisant blanchir ses phalanges.
Après une forte inspiration, Bill se retire doucement et pénètre à nouveau son jumeau.

Petit à petit, un rythme régulier se met en place ; Bill oblige son frère à ouvrir ses yeux, voulant profiter au maximum de son visage déformé par le plaisir : ses joues rougies, ses yeux emplis de petites étincelles, son front perlant et ses lèvres rosies et légèrement gonflées.
Tom fait de même et détaille son jumeau dans les moindres détails mais, n'y tenant plus, il attrape sa tête et colle leurs bouches. Le brun gémit dans leur baiser, sentant la virilité de son double frotter contre son ventre nu, Tom semble d'ailleurs perdre pied avec la réalité, tous ses sens sont en éveil et son épiderme parcouru de multiples frissons.

Bill offre un énième baiser -plus sensuel cette fois- à on frère avant de se déverser en lui, poussant un cri rauque. Haletant, il se retire du corps de son double et ôte ses jambes de ses épaules. Mû par un plaisir soudain, il empoigne la virilité du dreadé, le faisant se cambrer sous l'effet de surprise. Ce dernier ne met que quelques secondes à jouir dans un cri plus aigus que les précédents.
Sa tête s'enfonce dans le matelas, les yeux clos, il tente difficilement de se remettre de ses émotions.
Tendrement, le brun vient se lover dans ses bras, après avoir préalablement recouvert leurs corps nus de la couverture.
Seul le bruit de leur souffle irrégulier emplit la chambre...
Une fois leur respiration calmée, Tom bouge son corps jusqu'à se retrouver face à son frère.
A nouveau, leurs regards se connectent.
-Waouh.
Bill glousse avant de caller sa tête dans le cou de son vis-à-vis. Celui-ci lui caresse tendrement les cheveux avant de poser un baiser sur le haut de sa tête.
-Va prendre une douche et rhabille toi.
-Déjà ?!
-Max ne va pas tarder...
-Ah.
-Allez file !
Sa parole s'accompagne d'une petite tape sur les fesses du brun, celui-ci grogne un peu avant de se lever et de rejoindre la salle de bain, vêtements propres en main.

Quelques minutes plus tard, le brun ressort de la salle de bain, propre comme un sous neuf ! Tom ne tarde pas à s'y engouffrer à son tour, le temps presse.




Max était rentré tard dans la soirée, épuisé d'avoir roulé la nuit et triste d'abandonner sa compagne au centre, une fois de plus.
Il avait retrouvé Tom au chevet de son frère, celui-ci ayant eu une poussée de fièvre un peu plus tôt dans la soirée. Il s'en était bien sûr voulu d'avoir accepter une partie de jambes en l'air alors que Bill n'allait pas si bien que ça, mais ce dernier avait trouvé les bons arguments pour le convaincre du contraire.

Ce soir, Tom dort près de son jumeau ; après-demain, autrement dit dans deux jours, ils ont rendez-vous avec la psy. Tous les deux.
Histoire de faire un bilan, savoir où en est Tom, ce qu'en pense Bill et même si ce dernier se monter plutôt réticent, il ira.
Pour lui. Pour Tom.





OoOoOoOoO







Mon dernier lemon ='(
J'espère qu'il vous aura plu...
Prochain chap' : chez la psy =D
Postage: je sais pas quand >.<
Des questions?


A très très vite mes petits *-*
<3<3<3






pix: Le temps passe, les corps et les apparences changent mais le regard reste le même.
-montage by me-

£µtt!
...Chapitre 53...

# Posté le vendredi 06 juin 2008 13:02

...Chapitre 54...

...Chapitre 54...
.









Pas le temps de blablater, Nietzche m'attend =___="

Chap ' =)








Bill
Tom
Psychologue



OoOoOoOoO








10h tapante.


-Bill on est à la bourre !
-ça va, j'arrive !
Un dernier coup d'½il au miroir, réajustement de la ceinture, vérification du bon emplacement de chaque bijou et le brun sort -enfin- de la salle de bain, un immense sourire peint sur le visage.
Tom soupire en levant les yeux au ciel ; déjà près devant l'entrée, il appuie sur la poignée et patiente encore un peu sur le seuil de la porte.
-Tu as de la chance d'être beau.
Alors qu'il s'acharne à enfiler sa deuxième santiag, le brun relève le regard vers son jumeau, l'interrogeant par la même.
-Ben quoi, si tu passais deux heures dans la salle de bain pour ressembler à un cul je t'en voudrais, mais là...
Bill sourit, heureux d'avoir vaincu sa stupide chaussure mais surtout flatté.
Il se rapproche un peu plus de son frère et colle ses lèvres aux siennes sans même se soucier du fait qu'ils sont à la vue de tous. Il dépose un second baiser sur sa joue et lui glisse à l'oreille :
-Toi aussi tu es beau mais tu devrais revoir ta critique, il y a des culs qui sont très mignons...
Fière de lui, l'androgyne glousse un peu et avance, ses pas résonnants sur la chaussée.


Pas de neige aujourd'hui mais un épais brouillard qui risque de ralentir leur marche, d'autant plus qu'ils sont déjà en retard.

Le dreadé met quelques secondes à reprendre pied avec la réalité, ces derniers temps son frère s'est montré très entreprenant. Mais Tom s'efforçait de mettre ça sur le compte de leur prochain rendez-vous avec la psy et, aujourd'hui, il en est certain, Bill cache son jeu car, en vérité, il est mort de trouille.

Les médicaments avaient eu l'effet escompté et Bill ne souffre quasiment plus.
Cependant il a retenu la leçon, c'est pourquoi il porte un blouson semblable à celui de son frère, noir, la capuche munie d'une lisière en fourrure synthétique. Pas qu'il apprécie beaucoup le vêtement, mais il préfère tout de même rester en bonne santé.

Au pas de course, le dreadé rejoint son frère et tous deux se rendent rapidement au cabinet.



A quelques mètres de l'entrée, l'angoisse de Bill se fait un peu plus sentir, ses mains se crispent dans ses poches et son regard se perd sur l'asphalte.
Tom ne manque pas de remarquer ce soudain changement de comportement et, d'un mouvement rapide, il s'engouffre dans une ruelle, entraînant Bill avec lui.
Ce dernier ouvre grand les yeux lorsque son dos se retrouve plaqué au mur de béton, ses bras emprisonnés par les mains de son double.
-Tous se passera bien d'accord ?
-Lâche moi Tom, stp.
Ne voulant pas effrayer son jumeau, Tom obéit et l'enlace tendrement. Bill se laisse aller à cette étreinte et soupire, faisant courir son souffle dans le cou du blond.
-Et si elle en avait parlé à quelqu'un, si ça revenait aux oreilles de maman ou une personne du lycée ??
-Ne t'inquiètes pas, elle est tenue au secret. Au début j'ai menti sur mon nom de famille mais j'aurais du songer à changer aussi mon prénom ainsi que le tien !
Le brun rigole doucement avant de se retirer des bras de son frère.
Si ce dernier fait confiance à cette dame alors pourquoi pas lui ?
Il dépose un chaste baiser sur le coin de ses lèvres, saisit sa main et l'entraîne devant l'immeuble lui rappelant qu'ils sont déjà en retard.







-Tom.
L'interpellé relève les yeux avant de rencontrer ceux de sa psychologue depuis plus d'un mois maintenant.
Toujours ses lunettes sur le bout de son nez, elle offre un sourire au dreadé, sourire qui lui est évidement rendu.
Le blond se lève, suivi de près par Bill, qui tente en vain de se cacher derrière son frère.
-Oh Bill, vous êtes venu. Je suis contente de vous rencontrer.
Le brun saisit la main qui lui est tendue et gratifie la femme d'un sourire, un sourire faux.

Tous les trois se dirigent vers le petit cabinet, Bill se sent soulagé lorsqu'il réalise qu'ils étaient seuls dans la salle d'attente. Qui sait qui ils auraient pu rencontrer...

La psychologue propose aux garçons de s'asseoir face à elle, chacun sur un siège, elle s'excuse de son retard ce qui fait sourire les jumeaux et s'installe derrière son bureau.
Elle sort le dossier sur lequel trône les trois lettres correspondant au prénom du dreadé, le nom ayant été raturé.
Bill se crispe un peu plus sur son siège alors que la femme relit les notes prises au cours des derniers rendez-vous.
Ceci fait, elle porte son regard sur le brun qui se sent étrangement petit à cet instant.
-Détendez-vous Bill, je suis pas là pour vous embêter.
-Je sais.

Il se concentre un peu et tente de mettre de côté ses craintes et ses doutes ; la main de Tom se rapproche de sa cuisse mais il la repousse violemment, peu habitué à exercer ces marques d'affection en présence d'une tierce personne. Le dreadé fronce les sourcils et éloigne sa main du corps de son double alors que ce dernier braque son regard sur un tableau accroché au mur.
-Bill, qu'est-ce qui ne va pas ?
Le pouvoir du psychologue.
Bill n'a qu'une envie ; tout déballer.
Rien ne va, il ne devrait pas se trouver là, son frère non plus d'ailleurs. Ils devraient être chez eux, pas ici à écouter une femme leur dire que Tom souffre d'une stupide « obsession ».
Et pourtant, c'est la vérité et Bill le sait que trop bien, il veut juste passer outre...
Impossible, n'est-ce pas ?

-Pourquoi sommes nous là ?
Le ton est froid, Tom soupire en voyant que Bill n'est pas du tout à l'aise et la culpabilité le ronge, s'ils sont là c'est avant tout à cause de lui.
-Bill -permets moi de te tutoyer- tu sais très bien pour quelles raisons vous vous trouvez ici.
-Non je sais pas !
-Tom, tu veux bien lui expliquer.
Le dreadé se retrouve alors pris au piège, il sait évidement que c'est pour son bien mais parler de ce qu'il ressent, ce qui lui fait du mal lui est vraiment difficile.
Il marmonne deux trois mots incompréhensibles alors que Bill daigne enfin décrocher son regard du mur, il plonge ses yeux dans ceux de son frère.
-Tu n'es pas obligé.
-Bill, pourquoi ne veux-tu pas l'entendre ?
-Mais vous voyez pas que ça lui fait du mal d'en parler ?!
le regard noir que Bill lance à la psychologue refroidit aussitôt Tom ; pourquoi s'emporte t-il ? Ils sont venus là pour en finir et, lui gâche tout.

Le concerné tourne son visage vers celui de son homonyme et ne peut que culpabiliser en lisant la tristesse au fond de ses yeux.
Il murmure un petit « désolé » adressé aussi bien à son frère qu'à la psychologue et se rassoit correctement sur sa chaise, tripotant de ses doigts le bas de son tee-shirt.
Sûrement habitué, la femme ne se montre nullement affectée par les évènements, elle sourit même. Tous ces éléments l'aide beaucoup et confirme son idée initiale.
-Bill, je veux que tu saches que tu n'es pas obligé de rester. Je ne t'oblige à rien.
-Non, je reste. J'ai promis.
Le brun offre un sourire timide à son double et ose enfin rencontrer le regard de la psychologue.
Celle-ci le rassure un peu et annonce qu'elle va procéder à une série de questions. Les jumeaux acquiescent.


-Tom, tu as fait une crise récemment ?
-Euh...
-Oui.
-Tu étais là Bill ?
-Oui.
-Tu veux bien me raconter ?
Le brun s'exécute, butant sur ses mots.
Honteux, le blond cache sa tête dans ses mains, geste qui n'échappe pas à la professionnelle, encore moins à Bill.
-J'ai vraiment honte, on peut arrêter là le récit ?
-Tu n'as pas à avoir honte.
-Mais c'est...de la jalousie excessive !
-Exactement. Sais-tu que tu souffres plus que celui à qui tu la fais subir ?
-Je crois pas non, en revanche je suis sûr que Bill m'en veux encore.
-Bill ?
-Mais...non, pas du tout !
Surpris que son frère puisse penser une telle chose, l'androgyne tend le bras jusqu'à atteindre la cuisse du blond qu'il caresse tendrement. Et, avant qu'il n'est pu réalisé la portée de son geste, sa main se retrouve emprisonnée dans celle de son double.
Leurs regards se connectent pour ne plus se lâcher, Tom inspire profondément, son pouce caressant doucement la main froide de son jumeau.
-Tu sais ce que c'est mon problème ?
-Tom.
-Je t'aime trop.
Bill aurait voulu éclater de rire, lui sauter au cou et lui dire que lui aussi l'aime à en crever, mais rien de tout cela.

La terre semble subitement s'être arrêtée de tourner, son c½ur tambourine contre sa poitrine, sa bouche s'ouvre puis se referme sans qu'aucun mot n'en sorte.
Est-ce mal de trop aimer?

Ne voulant en aucun cas brisé ce moment si important, la psychologue en profite pour prendre quelques notes, elle est plutôt satisfaite : Tom a fait le plus gros du travail.
Il peut désormais poursuivre sa route avec pour alliés Bill et la confiance.


De longues minutes s'écoulent avant que Tom ne rompe leur échange visuel, en tournant son regard –interrogateur désormais- vers la femme. Celle-ci le gratifie d'un sourire, le récompensant ainsi de la prouesse qu'il vient d'accomplir.

Bill croise à son tour le regard de la psy, ses yeux se font suppliants et il resserre sa prise autour de la main de son jumeau.
-On peut s'en aller ?
-Bien sûr. Je sais que tu as compris, tu es quelqu'un de bien, ton frère aussi. Je vous souhaite bonne route, ne laissez jamais personne choisir pour vous ce qui est bien ou pas. Quoiqu'il en soit, ma porte vous sera toujours ouverte et votre secret bien gardé.
-Merci.

Les jumeaux n'ont probablement pas sais toute la portée de ces paroles mais ils tacheront d'en tenir compte à l'avenir.
Ils échangent une dernière poignée de main avec la psychologue, Tom s'arrête à l'accueil pour régler sa consultation, qui sera la dernière il l'espère, et tous deux rejoignent la maison où Max les attend probablement pour le déjeuner.





OoOoOoOoO







Je réponds rapidement à plusieurs lectrices :
Non je ne vais pas commencer une autre fiction.
En revanche vous pourrez me retrouver sur mon blog consacré à mes One-shot car je ne pourrais pas m'arrêter d'écrire de si tôt! (le lien plus tard >.<)

küsse et merci d'avance ;)




EDIT :




pix: £µtt! ou l'art d'aimer -un peu trop- ses lectrices <3

.

# Posté le mardi 10 juin 2008 12:16

Modifié le samedi 14 juin 2008 10:56

...Chapitre 55...

...Chapitre 55...


Hallo la populace =)
Plus qu'une épreuve du bac et c'est finiii =)

Bon, j'ai un peu tardé pour ce chapitre mais apparement ça n'a gêné parsonne donc bon >.<
J'ai un peu chialer en l'écrivant donc pour les petites choses comme moi : préparez les mouchoirs >.<









Bill
Tom
Max






OoOoOoOoO





La maison se dresse enfin devant les jumeaux, bizarrement le chemin du retour leur a semblé plus long que celui de départ, peut-être parce qu'une certaine tension règne entre eux deux...
Tension qu'ils voudraient effacer de suite mais pas facile pour deux jeunes hommes têtues.

Arrivés sur le perron, Bill tend la main et l'accroche sur la poignée mais son frère l'en empêche en lui attrapant le bras d'un geste rapide. Ne comprenant pas, Bill se retourne et fait face à son frère, ses sourcils sont légèrement froncés et Tom ne peut que fondre devant sa moue enfantine.
Il lui attrape les poignets comme s'il allait fuir et rapproche un peu son visage du sien ; Bill ne semble ni surpris ni inquiet, il sait ce que son double a sur le c½ur et il peut aisément deviner ce qu'il s'apprête à lui dire.
-Je voulais juste te remercier d'être venu et surtout d'être resté.
Son regard ancré dans celui de son jumeau, il se détend un peu et ajoute d'un ton enjoué :
-J'ai aussi très envie de t'embrasser.
L'androgyne sourit à pleine dents face à cette demande qui n'en est pas une, libère ses poignets de l'emprise de son frère et les accroche autour de la nuque de son vis-à-vis, rapprochant ainsi au maximum leur deux visages. Les yeux du brun se ferment avant même qu'un contact ne soit établit entre eux deux, il ne saurait dire si c'est le froid ou la passion qui le fait tendrement frissonner.
Doucement, il vient coller ses lèvres à celles de son frère et incline légèrement sa tête comme pour indiquer à son jumeau qu'il ne se contentera pas d'un chaste baiser !
Ainsi, le baiser s'approfondit, leurs langues se taquinent et les doigts de Bill caressent amoureusement la nuque de son double. Les mains de Tom se placent sur les hanches de son jumeau et, avides de contact, elles remontent un petit peu les épaisseurs du brun afin de venir câliner sa peau douce dont l'épiderme est en éveil.
Puis, le baiser prend fin. Les garçons se reculent et s'admirent encore quelques secondes, pas de mots c'est leurs yeux qui parlent pour eux...



Malheureusement le destin fait parfois mal les choses.
Inquiet que les jumeaux ne soient pas à la maison lorsqu'il est rentré, Max avait tenté de les joindre sur leurs portables qui étaient bien sûr, éteints au fond de leurs sacs...
Alors, il avait préparé le repas se disant que le sort ne pouvait pas s'acharner sur eux ainsi. D'abord l'accident, Anna dans un fauteuil roulant, non les jumeaux ne pouvaient pas disparaître ! Et puis tout de même ils étaient assez grands pour se débrouiller seuls...
Le repas terminé, la table mise, il faisait les cent pas dans le salon puis, peut-être par simple réflexe, il s'était placé devant la fenêtre et observait la rue dans l'espoir d'y voir arriver les garçons.
Une minute, peut-être deux, et un large sourire prit place sur ses lèvres. Il apercevait parfaitement les jumeaux, remontant la rue d'un pas nonchalant.
Une fois sûr qu'ils se dirigeaient bien devant la maison, il voulut s'éloigner mais quelque chose le retint.
En tournant un peu la tête il pouvait voir les jumeaux, sur le palier de la porte, en train de s'étreindre de façon peu ordinaire pour des frères. Oui, ils s'embrassaient et ne semblaient aucunement y être forcé.
Tout lui revient en mémoire, toutes ces petites choses qu'il avait remarqué mais qu'il avait préféré oublier. Max se sent profondément trahi et il n'a pas peur de le penser, il est dégoûté par ce qu'il voit...



Les jumeaux passent la porte, un sourire plane sur leurs deux visages. Max s'éloigne précipitamment pour ne pas être pris la main dans le sac. Dans son mouvement, il se cogne contre le dossier du canapé, qui se trouvait derrière, et manque de tomber à la renverse.
Bill et Tom le regardent avec incompréhension, celui-ci ne peut détacher son regard de ses beaux fils. Il ne peut pas y croire, il ne veut pas y croire.
Une main passe et s'agite devant son visage, celle de Bill.
-Max ça va ?
-Je/euh...Oui. Où est-ce que vous/enfin ça me regarde pas.
Où étaient-ils ? Ils s'avisent d'oublier sa question. Si ça se trouve les jumeaux étaient dans un hôtel, chez un ami qui leur avait gentiment prêté leur appartement, dans la rue ? Il secoue sa tête, se persuadant que les garçons n'en sont pas arrivés au stade de faire l'amour ensemble et que ce qu'il a vu était purement fraternel. Pourtant, il les avait bien vu la fois précédente, se tenant la main.
Non, c'était trop ; et il allait leur en parler...



L'ambiance est tendue et ce, depuis que les jumeaux sont de retour à la maison.
Le repas semble durer une éternité, Bill et Tom tentent de comprendre le comportement de leur beau-père mais rien ne leur laisse penser qu'ils peuvent en être la cause.
Ils débarrassent et tentent à plusieurs reprises de savoir ce qui ne va pas, le boulot ? Anna ?
Max répond toujours par la négative et fait même parfois abstraction des questions de ces beaux-fils.
-On monte, si t'as besoin de nous...
Max marmonne rapidement un « oui » pas très significatif et s'affale dans le canapé, télécommande en main.

Les heures passent, ses pensées se bousculent dans sa tête. Des images y font leur apparition. Que font les jumeaux là haut ?
Une fois de plus il secoue sa tête, tentant d'ignorer ses pensées malsaines et pourtant réelles.
Un coup de fil à sa compagne lui fera le plus grand bien.




Anna est malade aujourd'hui et dans un piteux état. La culpabilité le ronge mais surtout le mépris, comment les garçons peuvent-ils faire ça à leur propre mère ?
-BILL, TOM DESCENDEZ !
Il aurait voulu être plus doux mais là il ne peut passer outre ses sentiments.

Au pas de course, les interpellés descendent les escaliers et se postent devant la canapé où Max est toujours avachi.
Max, ils l'ont toujours considéré comme leur père, c'est lui qui les a élevé, leur père biologique étant décédé peu de temps après leur naissance.
-Asseyez-vous, j'ai à vous parler.
Le brun déglutit, il n'aime pas voir son beau-père dans cet état. Le blond ne réagit guère mieux, il sait que ça va être leur fête mais il est vraiment curieux de savoir ce qu'ils ont pu faire de mal.

Max reste silencieux l'espace de quelques minutes puis se redresse un peu sur le canapé, les jumeaux lui font face, chacun sur un fauteuil.
-Vous vous êtes bien foutus de notre gueule à votre mère et moi ?!
Méchant. Le ton est méchant faisant même sursauter le brun qui s'enfonce dans le fauteuil, ses ongles s'enfonçant dans les accoudoirs.
-Pourquoi tu nous parles comme ça ? Qu'est-ce qu'on a fait de mal ?
Un rire ironique résonne dans la pièce, celui de Max. Quand il est énervé il est le plus méchant des hommes. Mais ne dis t-on pas que l'homme méchant est plus malheureux que méchant ?
-Qu'est-ce que vous avez fait de mal ?! Alors ça c'est le comble !
-Max arrête...
Sa voix est faible, presque murmurée. Son c½ur bat la chamade et, apparemment, il semble avoir compris le fond du problème, alors que Tom, lui, ne saisit toujours pas la portée des propos.
L'homme tourne sa tête vers Bill qui le regarde avec des yeux suppliants, il a toujours été le plus faible des deux.
-Bill. C'est Tom qui t'a entraîné là-dedans ?
-Mais non !
-Max, je peux savoir de quoi tu parles ?!
-Tom.
Le prénom de son frère résonne plus comme une plainte, il aurait très envie de venir se cacher dans ses bras, juste oublié la terrible réalité qui leur tombe dessus : ils sont découverts. Mais Tom ne bouge pas d'un pouce, il attend, énervé, que son beau-père veuille bien répondre à sa question.
C'est alors qu'apparaît Tobby, un jouet dans la bouche, il s'approche du brun en remuant la queue. L'androgyne sourit devant la petite boule de poil et l'invite à grimper sur ses genoux. Celui-ci ne se fait pas prier et saute sur les jambes du brun où il s'étale de tout son long, réclamant mille et une caresses. Bill répond à sa demande et caresse chaque parcelle de peau qui s'offre à lui, la présence de l'animal lui donnant un peu de courage pour affronter les évènements.

Max et Tom détache leur regard de la scène et ancre leur regard l'un dans l'autre, le dreadé réclamant des explications.
-Tom, ne fais pas l'innocent, tu sais très bien de quoi il s'agit !
-Putain mais si je savais tu crois que j'm'amuserais à te faire cracher le morceau !
-Tu ne me parles pas comme ça !
-Mais tu t'entends?!
-Arrêtez !
Ejectant le chien à terre, Bill se tient debout, les poings serrés de part et d'autre de son corps. Ses yeux lancent des éclairs à son beau-père mais aussi à son frère.
-Vous êtes vraiment obligés de crier !
Ironie, car lui aussi hurle de toutes ses forces, mais pour une fois qu'il peut se montrer supérieur, il le fait.
-Tom, pourquoi tu comprends pas ?
-Comprendre quoi ?
Sa voix est douce et suppliante, Bill s'attendrit et s'approche doucement de lui, prenant son visage dans ses mains il murmure, ses yeux embués de larmes.
-Comprendre que l'on est foutu. Nous, c'est pas possible.
L'androgyne pose un tendre baiser sur le front de son double avant de se reculer.

Un poignard dans le c½ur, « Nous c'est pas possible » ? Si ! Pendant ces quelques mois, c'était possible. Aimer c'est possible.
Un peu perturbé, Max n'ose pas intervenir ; dans le fond, il ne veut pas leur faire de mal juste qu'il comprenne qu'il devrait arrêter ça, pour leur bien.
Calmement, Bill vient faire face à Max, un triste sourire orne ses lèvres alors que les larmes noient désormais ses joues.
-Tu es content ?
-Bill.
-Quoi « Bill » ? C'est ça que tu voulais, non ? Avoue le que ça te dégoûte !
-Oui, ça me dégoûte. Comment vous pouvez faire ça à votre mère, c'est...
-Qu'est-ce qu'elle a voir là dedans maman ?!
-Vous croyez vraiment qu'elle serait heureuse d'apprendre que...
-Que quoi ?! Vas-y dis le !
-Bill.
-Dis le !
Les larmes coulent à flot sur ses joues, il saisit son beau-père par les épaules et le secoue en répétant inlassablement la même phrase.
-Allez dis-le ! Dis-le ! Dis-le !
Son corps est désormais secoué par des spasmes, il ne voit même plus ce qu'il fait, il se contente de répéter sa demande en secouant Max. Mais Tom vient encercler son corps par derrière et le serre fort dans es bras.
A bout de force, Bill se laisse aller dans les bras de son frère, il se retourne et cache son visage dans le cou du blond, l'humidifiant de ses larmes. Ses mains s'accaparent le bas du tee-shirt de son double qu'il sert jusqu'à faire blanchir ses jointures. Tom lui implore de se clamer alors qu'il lance un regard noir à Max qui ne sait plus quoi faire. Il ne peut pas cautionner ce genre de chose mais il ne peut pas non plus les renier.
Il les aime ces deux crétins, plus qu'il ne le pense.

Une larme puis deux roulent sur les joues du blond, c'est comme ça que leur histoire doit se terminer ?
« Ne laissez jamais personne choisir pour vous ce qui est bien ou pas.» Pourquoi est-ce si dur ?
Il resserre le corps fatigué de son frère dans ses bras et se rassoit sur le fauteuil. Bill se cache, enfonçant son visage dans les dreads du blond, ne voulant en aucun cas faire face à Max et ses prochaines injures. Tom sait désormais que la discussion se doit de rester calme.
-Ecoute Max, peut-être que tu ne comprends pas mais c'est comme ça. On ne se séparera pas parce que tu es contre notre relation.
-Tom, est-ce que tu t'entends ? « Notre relation », vous êtes frères bon sang !
-Mais tu crois qu'on ne le sait pas peut-être?!
-Il faut que vous arrêtiez ça.
-Tu pourrais arrêtez d'aimer maman ?
-Bien sûr que non mais...
-Y'a pas de « mais » j'aime Bill, avec ou sans ton consentement.
Le ton est ferme et pourtant le dreadé n'arrive pas à être sûr de lui. Sans Max, sans sa famille, ils ne sont rien.
-Ce sera sans Tom.
-Bien, on a plus rien à faire avec toi alors.
Le blond se redresse un peu, maintenant toujours son frère dans ses bras qui semble un peu affolé par les paroles de son double.
-Attends Tom, j'ai quelque chose à vous proposer.






OoOoOoOoO








Foualaaaaa =D

Prochain chapitre : épilogue.
Il sera sûrement très long et vous risquez d'être un peu sur le cul *o*

Bon y'a toujours mon blog d'OS:
LAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA!
[C'est dingue j'ai pleins de visites mais aucun commentaire...lalala *BAFFFE*]


J'vous dis à très vite !
Merde à toutes celles/ceux qui passent ou vont passer des exams ;)






CELLES/CEUX QUI VONT AU PDP ONT INTERET A PENSER A MOI ! è.é (Heilig *-*)



pix: Rien à dire. J'aime l'audace de ce mec.


£µtt!

# Posté le jeudi 19 juin 2008 04:05

Modifié le vendredi 20 juin 2008 06:34

...Chapitre 56 / EPILOGUE...

...Chapitre 56 / EPILOGUE...

Bonsouuaar =D



Mon dernier chapitre, l'ultime, le der des der, l'épilogue, la fin.
J'espère que vous allez apprécier, il y a un petit changement niveau rédaction enfin vous verrait, c'est fait exprès bien sûr ^.^
Je ferais un article de remerciement, avec un mot pour chaque lectrice/lecteur. (peut-être cette nuit Oo)

Voilà, place à la lecture.






OoOoOoOoO





Ainsi va la vie.


Je viens de relire les quelques pages qui constituent mon journal intime. Finalement, cette psy n'avait peut-être pas tout a fait tort. Tenir un journal, ça m'aide, beaucoup plus que je ne le pensais.

Ça m'a aidé quand j'ai appris le décès soudain de Gabi.
Pauvre gamine, elle ne demandait rien à personne, elle souffrait en silence.
Je me souviendrais toute ma vie de ses petits yeux étincelants lorsque je lui avait offert une de mes bagues; bagues qu'elle a gardé, jusqu'à la fin. Les médecins savaient que ses jours étaient en danger, Gabi le savait. Ses analyses étaient mauvaises et elle ne semblait pas vouloir lutter contre le virus qui se faisait de plus en plus présents dans tout son petit corps, fatiguée de toujours devoir se battre, elle s'est laissée aller. Je respecte son choix et je m'efforce de le comprendre, là où elle est elle souffre sûrement beaucoup moins, mais je sais qu'on ne peut pas effacer la peine qu'elle a laissé derrière elle: sa famille, ses amis, tous ceux qui la pleure, aujourd'hui encore.
Je me suis senti coupable, coupable de ne pas être retourné à l'hôpital avec maman pour passer du temps avec elle et coupable de ne pas avoir pu venir à son enterrement. Sans Tom, il est évident que je me serais laissé bouffer par cette culpabilité... Alors je l'ai écouté me consoler, me rappeler les mots de la fillette la dernière fois que je l'ai vu: « Tu fais un bisous à ton frère pour moi ?! ».
Peut-être qu'au fond elle avait tout compris, du haut de son jeune âge elle avait sûrement deviné ce qui se tramait entre Tom et moi.
Je souris comme un con, elle me manque.


Je n'ai pas pu aller à son enterrement par la faute de Max.
Le jour où il a tout découvert, il nous a fait une proposition. Il a toujours été sympa envers nous, c'est-ce qu'il a essayé de nous montrer par son geste mais je ne lui pardonnerai jamais. La première page de ce journal était d'ailleurs consacrée à cet évènement, je pleurais et j'étais loin de me douter que ma chute ne faisait que commencer.

Lanzhou. Petite ville en plein centre de la Chine, surnommée « La ville d'or ».
C'est là que nous avons atterrit avec Tom, dans tous les sens du terme...
Je me souviens de chaque mot prononcé par Max à l'époque, « Je vous enverrais de l'argent tous les mois, vous pourrez revenir voir votre mère quand il vous plaira mais je vous demande une chose: ne lui dîtes jamais la vraie raison de votre départ, elle en souffrirait trop. »
Comment pouvait-il dire ça? L'affirmer?
Oui, lui il avait fait son choix, il avait décidé pour maman, mais nous?
On a obéit. Je me demande encore pourquoi aujourd'hui. Peut-être pour ne pas que la situation ne s'envenime, elle était déjà tellement catastrophique. On a attendu que maman rentre de l'hôpital, on l'a accueilli avec le sourire, ne laissant rien paraître. Max en faisait trop, beaucoup trop, il racontait qu'on s'était fait des sorties tous les trois, que Tom et moi passions notre temps à nous chamailler... Toutes sortes d'inepties qui ne servaient qu'à embobiner maman, et à nous faire du mal.
Je n'ai jamais aimé mentir et ces dernières années n'ont été que mensonges et trahisons.
C'est dans ces moments là que je me souviens de la phrase de la psychologue de Tom -que je ne considérais pas comme ma psy même si il mettait arrivé d'aller la voir une fois, seul- lorsqu'elle l'avait prononcé je n'avais pas compris, mais aujourd'hui elle a pris tous son sens et je regrette de ne pas l'avoir écouté. « Ne laissez jamais personne choisir pour vous ce qui est bien ou pas », hélas ce n'est pas facile, aux yeux de la lois nous sommes les coupables et se rebeller serait jouer avec le feu.
On s'est donc juste contenté de fermer notre gueule et d'obéir à notre beau-père.


Je vis avec Tom dans un petit appartement que l'on paie grâce à nos jobs respectifs mais aussi grâce à l'argent que nous envoie Max, chaque début de mois. Je préfèrerais ne pas me servir de cet argent mais nous n'avons pas vraiment le choix, la vie est chère et nous avons trois bouches à nourrir...

Comme si la mort de Gabi ne m'avait pas suffit il a fallu que j'affronte le décès de mon meilleur ami...
Cette fois, Tom n'était pas là pour me consoler, il pleurait autant, voire plus que moi. Il a mis du temps à remonter la pente mais à tous les deux nous y sommes arrivés.
Andréas c'était un chic type, toujours le sourire aux lèvres, raide dingue de sa petite s½ur et toujours prêt à rendre service.
Ce matin là il était parti avec son père, les routes étaient mauvaises, ils n'ont pas eu le temps de voir arriver le virage qu'ils sont rentrés dans le décor. La voiture a fait plusieurs culbuto avant de s'arrêter, les roues tournant dans le vide, le capot défoncé, bloquant deux corps désormais sans vie. Je connais tous les détails de ce terrible accident, c'est la mère d'Andréas qui me la répétait, des dizaines de fois ; elle le raconte à qui veut bien l'entendre, plusieurs fois de suite puis elle s'arrête et retourne à d'autres activités.
Cette accident la rendue folle, au premier degré. Elle ne s'en est jamais remise, les médecins affirment qu'elle peut s'occuper d'elle car son cerveau n'est pas complètement atteint par la maladie. Car il s'agit bien d'une maladie, le choc émotionnel a déclenché sa folie.
C'est atroce de la voir vivre dans cette souffrance; quand Tom et moi venons en Allemagne pour voir maman, on passe toujours lui faire un petit coucou et lui donner des nouvelles de sa fille.
Karen est un ange, elle ressemble énormément à son frère et aujourd'hui elle fête ses 4 ans. D'ailleurs tout le monde m'attend pour la petite fête.


Karen habite avec nous, depuis...depuis le décès de son frère et son père et depuis que sa mère n'est plus capable de s'occuper d'elle.
Je me souviens du jour où Gisela (la mère d'Andy) s'est approchée de moi alors que nous nous recueillons tous sur la tombe d'Andy ; elle m'a pris par le bras et elle a glissé sa bouche contre mon oreille, on aurait dit une enfant. « Eh Billy, tu sais Andréas il t'aimait beaucoup, ton frère aussi mais il adorait sa petite Karen. Maintenant maman peut plus s'occuper de son bébé, je voudrais que tu la prennes avec toi. » Je n'avais su que répondre, ses yeux étaient humides et sa voix suppliante, Tom avait eu le droit au même manège quelques secondes après.
Tom, moi et un bébé?! Pathétique. Impensable.
Et pourtant on a accepté, pour ne pas que la gamine soit envoyée dans un orphelinat, pour qu'on puisse lui parler de son frère, pour qu'on puisse l'aimer comme on aimerait notre propre enfant.
Ça fait un peu plus de trois ans qu'elle nous a rejoint à Lanzhou, elle apprendra le chinois à l'école, comme les autres élèves mais avec nous elle parle sa langue natale: l'allemand. Enfin « parler » est un grand mot puisque du haut de ses 4 ans, ses phrases ne sont pas toujours très compréhensibles.

Nous ne sommes pas ses « pères » et elle le sait très bien, pour elle nous sommes Bill et Tom, elle ne cherche pas trop à comprendre pour l'instant, mais il est vrai que je redoute le moment où elle assimilera le fait que Tom et moi soyons frères et un peu plus...


Comme je l'ai dit précédemment on vit de notre boulot, Tom donne des cours de guitare en collaboration avec un autre professeur et moi, je bosse dans un bar. Les horaires ne sont pas terribles mais c'est plutôt bien payé et puis je me suis fait un ami. Il m'apprend le chinois et aujourd'hui je suis presque bilingue. Eh! J'ai dit presque!
Au début, Tom n'acceptait pas que je parle à d'autres gens, que je me fasse des amis mais avec le temps il a pris sur lui. Je sais que tous ces rendez-vous pris avec la psy y sont pour beaucoup mais j'aime à dire que je suis à l'origine de ce changement.
Tom est désormais plus confiant.


J'essaie de relativiser tout ce qui nous ait arrivé en en ressortant les points positifs.
-Tom et moi sommes ensemble, loin des dangers que sont notre famille et tous les gens qui nous connaissent, nous élevons un petit bout de chou et je pense que, malgré notre jeunesse, on ne se débrouille pas trop mal.
Maman ne sait rien, elle pense qu'on est juste parti pour faire nos études et découvrir le monde comme on le lui avait souvent dit. On a toujours été fasciné par les voyages et notamment par la Chine. Alors elle a accepté, même si la distance était insupportable au début, aussi bien pour elle que pour nous.
Je me dis que Max avait peut-être raison de vouloir protéger maman mais je ne peux m'empêcher de lui en vouloir, ses mots ont été durs, d'une violence que je ne lui connaissais pas.
Je le hais, je lui suis juste reconnaissant d'avoir été là pour nous jusqu'à nos 18 ans.

Oh Karen m'appelle, je m'absente une seconde...


Cette gamine est vraiment une perle et Tom un beau salop!
Elle apprend la vie, un peu vite à mon goût, je viens d'apprendre qu'elle avait demandé à mon jumeau -presque en le suppliant- comment on faisait les bébés et celui-ci, lui a répondu serein : « Va demander à Bill, il sait tout... ».
Et voilà pourquoi je viens de m'absenter 10 bonnes minutes, pour expliquer à cette fillette candide que deux personnes adultes, qui s'aiment énormément, se font un gros câlin -de préférence dans un lit- et, là j'ai ajouté qu'elle en saurait plus quand elle serait plus grande, et que de ce câlin un bébé faisait son apparition dans le ventre de la maman pour en sortir neuf mois plus tard.
J'imagine que j'ai du butter sur chaque mot et que mes joues se sont empourprées à maintes reprises. Le sexe n'est pas un sujet que j'aborde facilement, ou alors seulement avec Tom. En parlant de lui, il aura à faire à moi...


Bon, maintenant que Karen en sait un peu plus sur la reproduction humaine je vais pouvoir aller la rejoindre, ainsi que Tom, dans le salon, pour ouvrir ses cadeaux et manger le gâteau comme il se doit.

Ainsi va la vie.
Simplement... (ou presque)
.






OoOoOoOoO






Une pointe d'émotion après le postage de ce chapitre =°(
J'pensais faire un truc super long avec des détails et tout et tout mais...non ! >.<
Comme ça c'est pas mal, ne?! é.è

On se retrouve sur l'article suivant ;)
Merci d'avoir été là =')
*se mouche bruyamment dans sa manche*


<3333333333333333333333333333333





N'oubliez pas mon blog d'OS =)







pix: joli cliché...et c'est tout.






EDIT : PDP, alors ???
J'exige un résumé ! èoé







£µtt!

# Posté le lundi 23 juin 2008 04:28

Modifié le lundi 23 juin 2008 16:45

...Remerciements...

...Remerciements...
Bon je ne vais pas me lancer dans un long discours, je n'ai qu'une chose à dire :

M E R C I

Merci d'avoir été là, depuis le début pour certaines.
Merci de m'avoir soutenu et encouragé.
Merci d'avoir supporté mes gros trips.
Merci d'être MES lectrices.
<3






Un p'tit mot personnel :



<<Ma super lectrice >>
Toi. Alors Toi. Dois-je te répéter tout ce que tu sais déjà ? Je ne pense pas, tu as toujours été là, tu as fait explosé ma boite de com's. Tu es fan de "La tour Montparnasse infernale" et ça c'est pas rien. U_U Hmmm le caca c'est délicieux *BAFFFE*
Je sais que je n'ai pas été une très bonne lectrice pour toi, j'ai même été ta pire lectrice mais je me suis déjà excusée pour ça. J'ai été sincère, j'espère que tu le sais. Tu as du talent, j'espère que tu en useras encore pendant trèèèès longtemps. Je te souhaite pleins de bonnes choses dans ta ch'tite vie. Pleins de bisous (virtuels ><). Je te aime ma super lectrice =')



<<Ma vilaine>>
Tu es là depuis pas mal de temps ; peut-être est-ce inconscient mais tu m'as beaucoup soutenu. Et puis, il y a ta fiction et quelle fiction *-* J'espère de tout coeur pouvoir suivre la nouvelle. Tu as un putain de talent qui ne s'explique pas, je t'envie pour ça. Tu as su me faire rire à d'autres moments, bref tu as été là et c'est ce qui compte. J'te souhaite pleins de bonnes choses =) Peut-être à bientôt... <3<3<3


<<Mon nénuphare>>
KYAH. MON nénuphare (£µtt! ou l'art de s'approprier les gens ><). Toi il faudrait que je te remercie dans toutes les langues qui existent sur cette terre. Tu as toujours été là, avec tes commentaires de 30 lignes qui me faisaient toijours chaud au coeur ou qui me faisaient rire jusqu'à ce que le souffle me manque (si je t'assure Oo). De plus j'ai appris à te connaître, un tout petit peu, et je sais que tu es quelqu'un de bien, de très bien. (C'est pas tout le monde qui fantasme sur moi U_U). J'te dis merde pour ton brevet, j'te dit merci pour tout et j'te dit à beintôt sur msn ou sur ta fic ;)
<3<3<3



<<Miss Poulet>>
Alors Toi. Je n'ai même pas envie de te remrcier pour avoir lu ma fic, seulement pour écrire la tienne et être là. Je ne te connais pas je te l'accorde mais je sais que tu es quelqu'un de bien. J'me suis payée de bon trip avec tes écrits, avec toi. Si, bien sûr, merci d'avoir suivi ma fiction et de m'avoir laissé tout un tas de commentaires bien à toi =D J'te souhaite une bonne continuation, on se retrouvera ;) [dans deux minutes sur ta fic *BAFFFE*]
<3<3<3



<<Mon Bilien>>
Un peu absent ces derniers temps, je t'en veux pas, tout le monde à ses priorités... J'espère que tu auras quand même pris du plaisir à lire ma fic (Eh! espèce de petit pervers U_U), autant que j'en ai pris à lire tes commentaires. Désolée d'avoir fait crever Andy dans mon dernier chap' mais fallait que ce soit comme ça, tu n'as qu'à imaginer qu'il s'est réincarnéé =) Fouala mon p'tit Bilien, on se retrouvera sur ta fic ;) Pleins de beusouuus <3<3<3


<<x-nais-x6>>
Toi. Tu es là depuis tellement longtemps et je ne t'ai pas remercié une seule fois --'
Mais j'espère que tu sais à quel point tes commentaires me faisaient plaisir, déjà par leur nombre (4 ou 5 par chapitre OO) et par leur contenu. Beaucoup de soutien, des encouragements... Tout ce qu'il faut pour me satisfaire alors merci et tès bonne continuation à toi ;) Peut-être se retrouvera t-on?! <3<3<3



<<xunser--traumx>>
A part le fait que tu aies fait crever Simone (qui s'appelle en fait Anna ou Gisela ça dépend de qui tu parles --') dans le dernier chapitre, tu as été une lectrice en or. Toujours de supers commentaires, bien construits, pleins d'encouragements...Tout ce qu'il me faut quoi. Merci mille fois d'avoir été là, tu fais partie de celles qui vont le plus me manquer. küsse <3<3<3


<<yaoixtomundbill>>
Tu es la seule qui aies été la plus sincère. Je te remecie pour ça mais aussi pour avoir été là, depuis si longtemps maintenant... Et maintenant tu t'attaques à mon blog d'OS, que demander de plus? Tu fais partie des gens qui vont me manquer même si je compte bien avoir le droit à tes avis sur mes one-shot...=)
Très bonne continuation pour la suite et à très vite ;)
küsse <3<3<3



<<psychOtik-TH>>
Merci pour tous ces commentaires. *-*
Juste, que du bonheur! Tu fais partie de ces lectrices que l'on a pas envie de perdre.
J'ai cru comprendre qu'il te restait trois épreuves alors j'te dis merde et peut-être qu'on se retrouvera ;)
Pleins de beusouuus et mille fois merci =)



<<Kelly>>
Arrivée y'a peu mais tu as su rattraper ton retard =)
Et une super lectrice de plus ;) Plusieurs commentaires sur chaque article et première participation à mon blog d'OS. Que demander de plus?? J'aurais envie de te bisouiller les joues une trentaine de fois *-*
Je suis pas folle, je te suis juste reconnaissante U_U
Merci, bonne continuation à toi ;)
<3<3<3



<<xLolipopsx>>
Un peu absente ces derniers temps, ce que je conçois parfaitement bien =)
Malgré tout je sais que tu viendras rattraper ton retard et que tu verras ce petit message.
Juste un grand merci, pas seulement pour m'avoir lu mais aussi pour m'avoir fait partager tes écrits.
Que du bonheur. *-* J'te souhaite une bonne continuation, à très vite ;)
küss ^.^



<<oublie-moi-483>>
Merci...d'avoir pensé à moi pour le PDP =D
Mais surtout merci pour tes commentaires. Rien que le fait que tu réclamais la suite me prouvais que tu aimais. =) On se retrouvera peut-être qui sait?! küsse ^.^



<<deu-jumo-et-une-vie>>
Tes commentaires me faisaient toujours plus ou moins rires =D Je sais pas pourquoi. Toutes ces ptites questions que tu te posais après avoir lu le chap... Que du bonheur =) Peut-être à très vite ;)
Bonne continuation, küsse ^.^



<<x-yaoi-th>>
Il m'a fallu un ptit moment avant de comprendre que tu étais aussi l'auteur de "en-volle-toi" --'
Mais maintenant j'ai bien reçu le message =)
Je devrais te remercier des miliers de fois pour avoir été tout le temps là et ce, depuis trèèèès longtemps. Mais je ne vais pas le faire pour la bonne et simple raison que tu sais déjà ce que j'en pense. Tu fais partie de celles qui vont le plus me manquer...=') J'te souhaite une très bonne continuation et pleins de bonheur. küsse <3<3<3



<<imortalTHparis>>
Pas trop de nouvelles ces derniers temps mais apparement tu lisais (désolée d'avoir douté --').
Alors merci d'avoir été là =DD
A bientôt, qui sait?! =) küsse ^.^



<<tokio-yaoi>>
Tu as combien de blogs toi ?! xD
ça se trouve je t'ai remercié deux fois =O *BAFFFE*
Désolée d'avoir le cerveau lent --" on pourra dire que j'aurais galérer mais ce fut avec plaisir =)))
Un grand -grand grand grand- merciii =)
A très bientôt j'espère, küsse ^.^



<<bill-tomx3-fic>>
Tu adores? ça me suffit. J'espère que tu as passé un bon moment en compagnie de ma fic et désolée d'avoir cru que tu ne lisais plus, ce n'est pas les comentaires qui comptent c'est la présence. Tu étais là, c'est parfait. Merci =) Bonne continuation, küsse ^.^


<<x-day-of-rain-x>>
Tes commentaires me faisaient toujous plaisir. Juste un grand merci et pleins de bisous. Bonne continuation ^.^ [Et voilà je t'ai remercié deux fois >___<]


<<BluMchenxsex>>
[C'est trop la galère le nom de ton blog >.<]
Pas trop eu le temps de te connaître mais merci pour ces quelques commentaires qui m'ont fait plaisir. En espérant que tu as passé un bon moment avec ma fic...



<<fanfic27>>
Toujours très enthousiaste =D Un grand merci, bonne continuation ;)


<<its-my-heart-4ever>>
J'aime tes petis "niark" très expressif =DD Merci pour tout.
Peut-être se retrouvera t-on?! küsse ^.^



<<ChOu-bidOu-Wow>>
Je surkiffe tes com's =D Toujours -souvent- plus d'un par chapitre et ça c'est vraiment génial =)
Toujours impatiente d'avoir la suite et ça ça veut tout dire ;)
Un grand merci, un ptit bisou. ^.^



<<one-shot-yaoi-th>>
Tu m'as gâté ces derniers temps *-*
Juste un grand merci et bon courage pour ton blog d'OS =)
küsse ^.^



<<Du-bist-in-mir-fur-immer>>
Tu as adoré?! Eh bien c'est ce qui compte!
Merci pour tout, à bientôt peut-être ;)
küsse ^.^



<<mel1314>>
Toi tu m'as bien gâté *-*
Pleins de gentils com's qui m'ont encouragé =)
Un grand merci, un ptit bisou =) A bientôt j'espère... küsse ^.^



<<ma-vie-avec-th-x3>>
Tu adores et pour moi c'est ce qui compte le plus.
Merci énormément d'voir été là, de m'avoir soutenu.
A bientôt qui sait! =) Bonne suite =) küsse ^.^



<<chagements-soudains-yaoi>>
Que de commentaires de toi =)
Non non c'est pas "1000 meere" c'est 1000 merci =D *BAFFE*
A très vite ;) küsse ^.^



<<Fwaiise-nOiir>>
Euuuh ben juste un grand Merci =)
Et peut-être qu'on se retrouvera ailleurs...



<<grunchy-puncky>>
Tiens donc un ptite perverse, un peu absente ces derniers temps mais bon...
Un grand merci et peut-être à bientôt ;)



<<xxtoki0hotelxx>>
Juste un grand merci. Pour tout.
A bientôt j'espère ;)
küsse ^.^



<<Judith>>
Ton dernier commentaire m'a beaucoup touché.
Un très grand merci et j'espère qu'on se retrouvera sur mes OS alors ;)
küsse ^.^



<<Manon>>
J'adore tes commentaire, toujours très enthousiastes =D
Merci pour tout, c'est adorable *-*
küsse et peut-être à très vite ^.^



<<aNgSt-FiCtiON>>
Oups, c'est de ma faute si tu n'es pas venue lire n'est-ce pas?!
Je suis carrément désolée é.è
Cela dit je te remercie pour les autres com's =)
Bonne continuation =)



<<x-billmeinengel-x>>
Un grand merci et peut-être à très vite ;)
küsse ^.^






J'en oublie peut-être, je m'en excuse...é.è
Il y a aussi celles qui sont parties en cours de route et qui se reconnaîtront si elles passent par là.
Merci à elles, malgré tout =D


Voilà j'ai l'impression d'être décédée maintenant =________="
*se pince*
Aïïïe ! Ben non je suis bien vivante >.<

Longue vie à vous =D

Qui m'aime me suive ;)





EDIT: Vous m'avez fait chialer, je chiale jamais =°X
Je vous aime, vous me manquez déjà..




£µtt!:

# Posté le lundi 23 juin 2008 17:29

Modifié le mardi 24 juin 2008 09:30